À travers ses ouvrages autour des collections, ses catalogues d’exposition, ses albums jeunesse et la revue Mondes & Migrations, Le Palais de la Porte Dorée propose des ressources adaptées à tous les publics pour mieux connaître l’histoire de l’immigration, déconstruire les idées reçues et éclairer les enjeux migratoires contemporains.
Qualifié de véritable « joyau de l’Art déco », le Palais de la Porte Dorée est un monument caractéristique de l'architecture Art déco, mouvement artistique qui s’est développé entre 1910 et 1940 (qui tire son nom de l’Expo des Arts décoratifs de 1925 à Paris).
Le 17 août 1893, dans les salines d’Aigues-Mortes, une échauffourée oppose ouvriers français et italiens. Très vite, les violences gagnent la ville ; la population mène la chasse aux transalpins, parfois drapeau tricolore en main. On relèvera officiellement des dizaines de morts et de blessés.
Dans cet entretien, Armando Cote revient sur l'aide psychologique aux demandeurs d'asile avec le cas des mineurs accompagnés ou isolés. Entretien réalisé par Hédia Yelles-Chaouche dans le cadre de l' exposition temporaire Frontières .
En parallèle avec la « section rétrospective », qui avait pour objectif « d’évoquer l’œuvre d’expansion coloniale dans les pays d’outre-mer ayant relevé dans le passé ou relevant encore de l’influence française », le commissariat général de l’Exposition coloniale de 1931 avait décidé que le musée permanent des Colonies comporterait une « section de synthèse », présentant l’œuvre accomplie par la France dans son empire colonial et l’apport des colonies à la Métropole. Tels sont les deux points principaux que développe la section de synthèse avec deux divisions essentielles : les « efforts accomplis pour élever et améliorer l'homme » et ceux consacrés à la mise en valeur du sol. Au contraire de la section rétrospective, qui occupait un seul niveau du Palais de la Porte Dorée, la section de synthèse se déployait sur trois niveaux à travers dix sections : le rez-de-chaussée inférieur (transports et missions, planisphère lumineux, les eaux coloniales), l’entresol (anthropologie, archéologie, arts indigènes) et l’étage supérieur (conquête et pacification, action sociale, travaux publics, produits coloniaux, armée et marine, tourisme, marine marchande, influence coloniale sur le génie français). En savoir plus sur Victor Beauregard, commissaire de la section de synthèse
Résolument contemporain et créatif, l’événement gratuit L’Envers du décor invite à une redécouverte du Palais de la Porte Dorée à travers les interventions de jeunes artistes. Une manière de vivre le Palais autrement le temps d'un week-end avec des concerts, des performances et des installations. DP L'Envers du décor 2025 DP L'Envers du décor 2024 CP L'Envers du décor 2023 CP L'Envers du décor 2022 CP L'Envers du décor 2021 CP L'Envers du décor 2020 CP L'Envers du décor 2019
Au XXe siècle, dans le Paris cosmopolite de l’entre-deux guerres, autour de l’école de Paris ou des surréalistes, souffle un vent de liberté, porté par des artistes débarqués des quatre coins du monde : Modigliani, Chagall, Soutine, Picasso, Foujita ou encore Dali et Miro. Plus tard, le rayonnement artistique français viendra d’autres artistes d’origine immigrée comme Victor Vasarely, Yona Friedman, Oscar Rabine ou Roman Cieslewicz. Aujourd’hui les expressions sont multiples : photographie ou vidéo, œuvre d’art ou documentaire, performance ou art corporel, sculpture… Les artistes peuvent être immigrés comme Ghazel, Shen Yuan, Taysir Batniji, Hamid Debarrah, Bouchra Khalili, Santi Zegarra, Huang Yong Ping ou Rajak Ohanian. Ils sont aussi et de plus en plus souvent nés en France comme Kader Attia, Bruno Boudjelal, Malik Nejmi, Zineb Sedira, Mohamed Bourouissa, Melik Ohanian… Les collections du Musée national de l’histoire de l’immigration offrent un espace unique pour découvrir plusieurs de ces créateur et en mesurer les « enjeux ». De nouvelles générations pointent, aux trajectoires et modes d’expression divers : l’italo-franco-tunisienne Fae A.Djeraba, plasticienne et photographe, le franco israélien Joseph Dadoune, artiste pluridisciplinaire et adepte de la performance, la jeune franco tunisienne Nesrine Mouelhi dont les vidéos, dessins, installations interrogent le corps féminin, le Nantais Yassin Latrache, illustrateur et caricaturiste, la franco-belge de Bamako, Aïda Bruyère, plasticienne aux pratiques multiples, la pakistanaise Sara Farid ou l’afghan Abdul Saboor, tous deux exilés en France et photojournalistes.