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Revue Mondes & Migrations Article de dossier/point sur

Rencontres à géométrie variable. Les artistes latino-américains à Paris à partir de 1945, au carrefour de l’art concret et de l’art cinétique.

Une nouvelle génération d’artistes sud-américains gagne progressivement Paris au tournant des années 1940-1950. Originaires d’Argentine, d’Uruguay, du Venezuela, du Brésil et de Cuba, ils se réunissent dans des groupes comme les Madís ou Los Disidentes et jettent ensemble les bases d’un nouvel art géométrique. Fondées sur la participation du public et les jeux de perception, leurs oeuvres associant lumière et mouvement se distinguent par leur caractère ludique et participent à l’aventure d’un art cinétique et relationnel.

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Redécouvrir trois décennies d’art turc à Paris, 1945-1975

Paris découvre l’art turc en 1946 grâce à deux expositions qui permirent au public et à la critique de considérer sous un jour nouveau les artistes turcs jusqu’alors méconnus. La première exposition a lieu à l’Unesco et 33 artistes sont présentés dans la section turque. La seconde exposition, Peintures turques d’aujourd’hui. Turquie d’autrefois , organisée par les peintres Zeki Faik İzer et Nurullah Berk, se tient au musée Cernuschi. Parmi les artistes présents dans ces deux expositions, certains deviendront les plus fervents représentants de la Seconde ou Nouvelle École de Paris : Fahrelnissa Zeid, Fikret Moualla, Avni Arbaş, Hakkı Anlı, Néjad Devrim, Selim Turan, etc. À cette École de Paris turque, ajoutons Abidin Dino, Mübin Orhon, Tiraje Dikmen, Remzi Raşa ou encore Albert Bitran.

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Exil et engagement. Petite étude de quatre parcours au sein de l'Internationale situationniste.

Dans les années 1950 : deux Algériens, Mohamed Dahou et Abdelhafid Khatib, un Tunisien, Mustapha Khayati, et un Hongrois, Attila Kotányi, ayant quitté ou fui leur pays, ont rejoint les mouvements de l’avant-garde artistique et politique (l’Internationale lettriste ou l’Internationale situationniste). Participant à ses actions, ils contribuent à l’élaboration d’une pensée théorique et critique dont l’incidence est réelle sur l’histoire des idées et des mentalités. Il s’agit de rendre compte du rôle joué par ces quatre exilés, et notamment de leur apport respectif concernant l’espace urbain qu’ils ont assidûment parcouru et analysé.

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Two Cities, une revue bilingue et sans frontière

Parmi les revues publiées par des Anglophones expatriés en France après 1950, la plus célèbre est certainement Paris Review , éditée à Paris entre 1953 et 1974. Mais l’histoire de Two Cities , un « little magazine » plus confidentiel, renseigne davantage sur la transmission littéraire à travers les langues et les frontières.

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La carte de Paris des artistes étrangers

Ateliers, écoles de peinture, galeries et autres cafés où rencontrer le tout-Paris des arts… La ville de Paris fourmille de lieux fréquentés par les artistes étrangers entre l’après-guerre et les années 1970. Repérant leurs lieux d’apprentissage, de travail et de vie, la carte du Paris des 24 artistes de l'exposition Paris et nulle part ailleurs (1945-1972) , offre un autre regard sur la capitale.

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Les artistes américains dans le Paris d'après-guerre. Renouveau et déclin d'une tradition d'expatriation.

Les artistes américains sont plusieurs centaines à venir tenter leur chance à Paris à partir de la fin des années 1940. Si la Ville lumière, dont le mythe même déclinant demeure actuel, n’est plus l’unique centre de l’art mondial, elle reste une destination de choix et une étape obligée pour découvrir le Vieux continent. Ces artistes trouvent sur place des réseaux de sociabilité et de critique qui servent le développement de leur carrière internationale. Jusqu’aux années 1960, cette bohème américaine va représenter un baromètre de l’attractivité artistique de la ville.

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Joan Mitchell et Zao Wou-Ki. Une ampoule électrique qui brille en plein jour.

L’un est d’origine chinoise, l’autre américaine. Zao Wou-Ki (1920-2013) et Joan Mitchell (1925-1992) arrivent à Paris dans l’immédiat après-guerre. Outre la proximité de leurs résidences en Île-de-France et l’amitié qui les liera, ces deux artistes peintres et graveurs ont en commun d’avoir développé un langage pictural abstrait aux filiations multiples, qui se joue des catégories.

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Dans le sillage de Kaloum Tam-Tam

Circulations théâtrales africaines à Paris (1972-1982)