La terrasse éphémère Les Lionnes
Imaginée par La Bellevilloise, la terrasse éphémère Les Lionnes a fermé ses portes après une belle saison estivale sur le parvis du Palais. Rendez-vous l’été prochain !
Imaginée par La Bellevilloise, la terrasse éphémère Les Lionnes a fermé ses portes après une belle saison estivale sur le parvis du Palais. Rendez-vous l’été prochain !
Situé à Paris à l’orée du bois de Vincennes, le Palais de la Porte Dorée est un ensemble Art déco exceptionnel, classé monument historique et ouvert au public. Il abrite le Musée national de l'histoire de l'immigration et l'Aquarium tropical.
Vous êtes professionnels du tourisme, représentant d’une association, d’un CSE, professionnel de la billetterie ou d’une collectivité et cherchez à promouvoir le Palais de la Porte Dorée auprès de vos clients ou bénéficiaires ? Découvrez nos offres de visites !
Au cœur du 12 e arrondissement, franchissez la Porte Dorée et organisez vos prochains événements et séminaires !
Votre enfant fête bientôt son anniversaire ? Offrez-lui un moment inoubliable avec tous ses amis, le temps d’un après-midi festif et original au Palais de la Porte Dorée !
Ce site internet est une publication de l'Établissement public du Palais de la Porte Dorée. Siège social : 293, avenue Daumesnil - 75012 Paris. Tél.: 01 53 59 58 60 Gestion de projet Le site internet est une réalisation collective de l'équipe du Palais de la Porte Dorée coordonnée par le département multimédia. Direction : Alexandre Monclin, directeur de la communication, des publics et de la RSO ; Alexia Peronnet, cheffe du service communication et numérique. Chefs de projet : Sylvain Gorin, responsable du développement web et numérique ; Anne-Cécile Lourenço, chargée de conception et d’édition de contenus multimédia.
La fresque qui décore le salon Afrique , situé à l’angle sud-ouest du hall d’honneur, et classé au titre des monuments historiques depuis 1987, a été réalisée par le peintre lyonnais Louis Bouquet (1885-1952). Elle a pour motif les apports culturels et intellectuels de l'Afrique. Sur le panneau de droite, consacré à l’Afrique noire, sont représentées la musique et la danse, figurées par Apollon tenant sa lyre sous l’inspiration d’une majestueuse muse noire, les deux entourés par des danseuses. Le décor est fait à la fois de végétations luxuriantes, habitées de bêtes sauvages (un lion, un léopard chassant une antilope) et d’une architecture représentant la mosquée de Djenné, plus grand édifice en terre crue du monde, située au Mali et qui date de 1906. Fait notable, la mosquée de Djenné était aussi reproduite en miniature en tant que pavillon représentant le Mali dans l’Exposition coloniale. Face à la porte d’entrée, trois panneaux illustrent les sciences et les arts arabes, chacun étant représenté par un personnage allégorique : sur le panneau à droite, l’astronomie (homme tenant un globe céleste, le regard tourné vers le ciel), les mathématiques (homme comptant sur ses doigts), la géométrie (homme avec un compas), l’agronomie (homme portant une houe), la botanique (femme cueillant des plantes), la médecine et la pharmacopée (homme avec un mortier et un pilon), la philosophie (avec deux personnages en plein débat), la poésie (femme tenant une lyre), l’éloquence (avec un homme déclamant le bras tendu) ; sur le panneau central, sont figurés la musique et le chant ; sur le panneau de gauche, viennent l’écriture et l’architecture. Enfin, à gauche de l’entrée, la religion est incarnée par Mahomet (Mohammed en arabe), à qui l'ange Gabriel (Jibril en arabe) souffle à l'oreille la Révélation du Coran, accompagné de la figure de Saint-Michel qui terrasse le dragon, symbole du Mal. L'ange Gabriel et Saint-Michel sont des figures vénérées à la fois par le christianisme et l'islam, très présentes dans leurs iconographies respectives : le peintre a ainsi voulu mettre en avant les points de convergence entre les cultures orientale et occidentale à travers la musique, les sciences et la religion. Les panneaux sont surmontés de nombreux modèles architecturaux (mosquées, cités, palais…) qui illustrent la richesse des cultures urbaines des civilisations arabo-musulmanes. En ce qui concerne le traitement des personnages, dignes et imposants, ce qui frappe est leur position figée, frontale et hiératique. Leur sobriété fait écho à une certaine neutralité des expressions et à l’aspect sculptural des corps. La touche du peintre est dessinée et linéaire, la peinture étant appliquée par aplats sobres (sans trace de pinceau) et par des lignes hachurées placées à la verticale, ce qui accentue l’impression de verticalité des parois du grand cylindre ovale de ce salon. De même, les hachures renforcent la géométrisation des objets et des corps représentés. Les formes sont allongées et les figures élégantes et longilignes, ce qui accentue aussi la verticalité de l’architecture. L’ensemble de la fresque est traité à travers une trame géométrique où l’arabesque stylisée est très présente. La gamme chromatique utilisée est limitée à celle des terres, associées ton sur ton, créant une palette générale sourde, accentuant l’aspect sculptural des silhouettes. Quelques touches de couleurs vives mettent en valeur étoffes ou objets.