L'alimentation des poissons de surface
Quand il s'agit de se nourrir, les poissons peuvent faire preuve d'une ingéniosité assez déconcertante. Certains vont même jusqu'à chercher leur nourriture hors de l'eau !
Quand il s'agit de se nourrir, les poissons peuvent faire preuve d'une ingéniosité assez déconcertante. Certains vont même jusqu'à chercher leur nourriture hors de l'eau !
Trouver à manger est une activité essentielle pour les animaux. Dans l’eau, plein de techniques permettent aux poissons de s’alimenter et d’attraper petits poissons, plancton ou algues...
Certaines espèces de poissons sont sur-pêchées et risquent de disparaitre. Le label MSC permet de repérer les poissons non menacés et donc de manger du poisson sans mettre en péril les populations marines.
Des pêcheurs, mareyeurs, poissonniers et restaurateurs s’engagent pour respecter les ressources de l’océan.
Comment pouvons-nous consommer poissons, algues, coquillages et crustacés, sans mettre en danger les espèces et les écosystèmes ?
L’océan et la cryosphère (neige, glace, glaciers, banquises, sols gelés) sont à la base des équilibres permettant la vie sur notre planète et au cœur de la régulation du climat. La majeure partie des changements qui affectent l’océan et la cryosphère ont des causes liées aux activités humaines. Les modifications qui touchent l’océan et la cryosphère jouent un rôle clé dans la détermination du climat planétaire. L’océan joue un rôle déterminant pour le climat mondial puisqu’il échange en permanence de la chaleur avec l’atmosphère, la stocke et la redistribue de l’équateur vers les pôles et de la surface vers le fond par l’intermédiaire des courants marins.
L’océan a déjà absorbé 93% de l’excès de chaleur lié au changement climatique planétaire. Il se réchauffe à toutes les profondeurs, avec des variations régionales. À l’échelle mondiale, le réchauffement de l’océan est plus prononcé près de la surface, et s’atténue à partir de 2000 mètres de profondeur. Le stockage de chaleur dans l’océan accroît les risques de vagues de chaleur océaniques, ces épisodes inhabituels de réchauffement des températures de surface de la mer qui perdurent de quelques jours à plusieurs mois et peuvent concerner des milliers de km 2 . Les vagues de chaleur océaniques et les événements extrêmes plus fréquents auront des conséquences sur les écosystèmes marins et côtiers en altérant leur fonctionnement et en provoquant une diminution de la biodiversité. La mise en place de mesures d’adaptation et d’atténuation peut limiter les conséquences sur les communautés humaines (sécurité, santé, ressources et activités économiques).
Les modèles prédisent que la montée du niveau de la mer devrait s’accélérer dans le futur. Au 20 e siècle, le niveau moyen de l’océan a augmenté de 17 centimètres en 100 ans. Entre 1994 et 2018, il a augmenté de 8,5 cm. Un seul constat : la montée des eaux s’accélère à mesure que nos émissions de gaz à effet de serre augmentent. Trois principaux facteurs sont à l’origine de l’augmentation du niveau de la mer : la dilatation de l’eau, la fonte des glaciers, et celle des calottes polaires. Selon les prédictions, en 2100, la vitesse de montée des eaux se rapprocherait de +19 mm/an. Les populations côtières vivant dans les grandes villes côtières et les petits États insulaires sont les premières menacées par la montée des eaux.